Je me sens seule dans mon monde où le désespoir règne en maître
Je voudrais pouvoir renaître et voguer sur de nouvelles onde.
Qui es-tu Etranger? Viens tu me délivrer de mes chaînes?
Et me sauver de mon Enfer?
Ou admires tu simplement le sang bleu qui coule dans mes veines
En souriant à cette vision, si belle à tes yeux
D'une âme qui erre sans jamais se trouver mieux
Quel est ce cri que je sens en moi?
Serait-ce celui de la liberté volée?
Je veux m'envoler vers un nouveau monde
Et sentir mon âme enfin se libérer
Me détacher de ces pensées imondes
Qui sont gravées encore en moi
Je t'entends rire, Ô Etranger!
Penses tu que l'espérance est vaine?
Et que jamais je ne serais vraiment humaine?
Vaut-il mieux alors souffrir en silence?
Plutôt que de croire en une inutile espérance?
Ma vie se résume en une sombre pensée
Puisque je ne suis et je ne sais aimer
La pensée d'un monde sans lendemain
Dans lequel n'a pas sa place l'amour d'un être humain
(Texte écrit en
2004)